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La bibliothèque jeunesse idéale

La bibliothèque jeunesse idéale

S’il y a bien un domaine dans lequel je ne suis pas minimaliste, c’est dans ma bibliothèque. Je ne suis pas une lectrice compulsive capable d’ingérer 4 romans par semaines, il y a des périodes où je suis boulimique de papier mais il peut aussi bien se passer quelques semaines sans que je ne puisse avancer dans mes lectures en cours. Néanmoins, me couper de tout acte littéraire plus de trois jours pourrait me voir lentement dépérir si ce n’est mourir (si, je suis sûre qu’on peut mourir d’absence de lecture).
Mais ce que je préfère lire par-dessus tout, ce sont les bouquins pour les gosses. A bientôt 30 ans, lorsque je pénètre une librairie ou une bibliothèque, je suis naturellement plus attirée par les rayons jeunesses. Sans doute dû à mon cœur d’enfant.

D’ailleurs, maintenant que je suis Maman, j’ai une bonne excuse pour replonger dans ce genre de littérature. J’ai déjà justifié les quintaux de papiers reliés et illustrés achetés une bouchée de pain dans les vide greniers. « Es-tu sûre que nous ayons besoin d’autant de livres pour enfants ? » « Et toi, veux-tu vraiment que nous éduquions d’imbéciles esclaves ? »

Parce que oui, la lecture, c’est la liberté. Éteignez les télés, rallumez les cerveaux et par pitié, ouvrez des bouquins.

Apprendre aux enfants à lire et surtout à aimer lire, c’est pour moi un élément primordial de la transmission. La lecture est la suite logique de la tradition orale de nos ancêtres.

Mais lorsqu’il s’agit de choisir un bon livre, surtout pour les enfants, le travail devient périlleux. La société évoluant, les nouveaux messages véhiculés à l’attention des enfants sont contestables. Devant la multitude des ouvrages édités chaque année, nous déplorons une part importante de livres de « mauvaise qualité ». J’entends par là que la littérature jeunesse (et même la littérature au sens large) souffre d’un excès de marketing et s’engouffre dans un système mondialisé où il faut vendre plutôt que transmettre. Les ouvrages sont devenus des produits dérivés et s’il y a encore quelques idées partagées, ce sont celles des idéologies « à la mode » qui plutôt que d’aider nos enfants à grandir en vertu les poussent à devenir les parfaits citoyens du monde sans frontière de demain. Anne-Laure Blanc est là pour nous aider. Grâce à son blog Chouette, un livre !, elle fait la revue de plusieurs ouvrages contemporains ou non destinés à un lectorat jeunesse.

Avec Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard, elles ont d’ailleurs écrit un guide : Un Bibliothèque idéale, que lire de 0 à 16 ans ? dont je vous parle dans la vidéo ci-dessous.


Voici quelques lieux sur internet pour trouver des livres sympas tout en soutenant de petites entreprises.

La Librairie Française
Livres en famille
Librairie La Billebaude

Si vous avez des adresses, n’hésitez pas à les partager en commentaires et je les ajouterais ci-dessous.

A jamais idéaliste

A jamais idéaliste

Tout a commencé avec un compact disc gravé comme cela se faisait couramment au début des années 2000. Je devais avoir 15 ans à peine. Sur la face principale, le nom du groupe de rock : In Memoriam, écrit en majuscules avec une croix celtique stylisée à la place du O, tracé au feutre indélébile.

A l’époque, mon jeune esprit commençait à peine à analyser et comprendre le monde dans lequel je vivais. Ce cadeau allait être la clé m’ouvrant un monde aussi coloré que dangereux.

La musique et la jeunesse sont indissociables et bien souvent ces sons permettent aux textes de trouver une voie plus rapide vers le cœur des jeunes. J’en veux pour preuve mes heures passées à me gaver de chansons de Céline Dion en période de désespoir amoureux. C’est de la même manière que Tryo a emballé une jeunesse soucieuse de l’avenir de la Terre avec l’Hymne de nos campagnes ou que NTM traitait de la détresse de la jeunesse en banlieue avec Laisse pas traîner ton fils.  La musique forge le caractère et modèle l’opinion.

Je me souviens gamine avoir appris par cœur la chanson Dans ma rue de Doc Gyneco. Ma cousine écoutait ce rappeur et je trouvais plutôt cool de l’imiter sans pourtant vraiment comprendre le message de ses paroles. Ma mère appréciait moyennement que je me mette tout à coup à rapper comme une banlieusarde, moi qui vivais dans un pavillon moderne à l’entrée d’un lotissement de campagne. Surtout, elle n’aimait pas qu’à 8 ans je commence à parler de drogue et de péripatéticiennes comme si cela faisait partie de mon quotidien. Evidemment, ces chansons n’évoquaient rien pour nous, mais l’effet de « mode » et les rythmes entraînants nous laissaient nous imprégner de messages qui ne nous étaient pas adressés.

Consciente de mon intérêt de plus en plus grandissant pour la musique et surtout de ce qu’elle pouvait transmettre par le texte, ma Maman a donc grand ouvert sa belle collection éclectique de cassettes, disques vinyles et CD. J’ai appris l’anglais avec David Bowie et les Stones, dansé comme une folle sur les rythmes sixties de Cloclo, aiguisé mon sens du rythme avec Tina Turner et appris à écouter les textes des chansons qui transportaient ma mère dans un monde où je voulais la rejoindre.

Si elle aimait passionnément l’ensemble de son répertoire, Parachutiste, de Maxime Le Forestier, irritait Maman au plus haut point. Elle qui était petite-fille, fille et sœur de militaire ne pouvait accepter une chanson décrivant aussi faussement l’armée. Je la vois encore zapper la chanson sur l’autoradio d’un geste agacé.

Ma conscience s’est certainement imprégnée de toutes ces mélodies. En complément ludique de l’éducation que j’ai reçu, ma mère m’a transmis une partie de son enfance avec Luis Mariano, son besoin d’optimisme durant l’adolescence avec Michel Fugain et j’ai plongé de façon un peu incongrue dans quelques chansons dont je ne comprendrais le sens profond que bien plus tard.

Au fil du temps, j’ai appris à me laisser transporter par les rythmes mais aussi par la poésie des mots. J’aimais chanter et j’étais curieuse.

Lorsque j’ai émis l’idée de devenir journaliste, Maman a alors sortie 3 vinyles de son armoire pour me permettre de découvrir le grand Jean-Pax Méfret. Le journaliste du Figaro était la parfaite représentation du journaliste que je m’imaginais être plus tard. Parcourir le monde et être témoin privilégié de l’Histoire qui s’écrit sous nos yeux. Prendre la plume pour annoncer la vérité au monde. Il était doué, impertinent, et j’adorais ça.

C’est peut-être avec Ni Rouge Ni Mort que j’ai affirmé un dégoût du communisme né avec quelques récits du Viet-Nam sous le joug communiste conté par mes grands-parents. Je confirmerai celui-ci avec le deuxième titre de ce fameux album d’In Memoriam gravé en toute illégalité et offert par ma meilleure amie : Rouge sang.

Je pense que le groupe ne nous en voudra pas trop puisque ce petit manque à gagner pour eux m’aura permis, 13 ans plus tard, de participer à nouveau à l’un de leurs concerts, mais pas n’importe lequel.

Persona non grata

Le Samedi 10 Juin à 20h, In Memoriam devait se produire en concert exceptionnel à Bordeaux. J’avais eu l’occasion de les voir à Paris, mais là, dans ma ville, avec mes copains, l’un de mes groupes favoris, c’était le pied ! Ni une ni deux, mon mari et moi avons prîmes nos places, attendant alors avec impatience cette date.

Par son engagement, nous savions bien qu’In Memoriam ne serait pas le bienvenu dans une salle classique Bordelaise. Toute l’organisation fut décidée de manière à ne créer aucun trouble. Une salle privée, à la campagne. Le but était clair : profiter d’un grand rassemblement entre amis, profiter de la musique qui berce nos idéaux depuis les années 1990 en toute paix, picoler un peu pour certain, faire des rencontres pour d’autre, rien de bien original. Nous ne sommes pas naïfs, nous savons comment nos opinions sont très librement interprétées par certains groupes de jeunes « super-héros » de la nation. Ceux qui s’appellent eux-mêmes « Antifas ». Ils prônent une anarchie totale et luttent contre le capitalisme et toutes les formes de discrimination. Bon, ils dégustent aussi des hamburgers commandés par UBER-EATS avec leurs iPhones.

 

Antifa pour antifasciste.

Pour remettre les choses en perspective, voici comment le Larousse défini le mot Fascisme : Attitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par quelqu’un à un groupe quelconque, à son entourage.

 

Ce groupe de jeunes anarchistes ayant un grand sens de l’investigation (ou un compte facebook) et  apprenant où et quand le concert aurait lieu, a décidé de faire pression sur le Maire de la commune.

Sans rentrer dans les détails, un arrêté a été pris pour faire interdire le concert sous le prétexte de risques de troubles à l’ordre public (ils ont sans doute eu peur pour les vignes). Puis quelques articles sont sortis dans la presse locales utilisant les gros mots suivants : « extrémistes », « en allemand », « jeunesses hitlériennes » …

Ainsi catalogués, nous voilà à chercher un plan B voire C ou D.
Pourquoi s’acharner et ne pas se résigner ? Pourquoi ne pas annuler le concert et rentrer dans nos foyers sans chercher à contester la « loi » ?

Parce que si nous sommes pour eux d’immondes diables son foi ni loi, nous sommes surtout et avant tout de jeunes Européens, Français, enracinés qui ont soif de défendre leur identité et leur liberté. Nous priver de ce concert était peut-être légal mais certainement pas légitime.

Les raisons profondes de cette tentative de privation de liberté m’échappent sans doute, j’ai malgré tout quelques suspicions que je garderai pour moi de peur d’être poursuivie pour complotisme. Quoi qu’il en soit, ce concert devait avoir lieu, parce que la justice et le courage sont deux vertus qui guident nos actions et que nous refusions de laisser le système nous clouer le bec.

 

C’est ainsi, grâce au courage et à l’énergie d’un clan rassemblé, que dis-je d’un peuple encore prompt à défendre son identité, que nous avons remué ciel et terre pour ne pas s’avouer vaincus trop tôt. Le résultat fut bien supérieur à nos attentes. La Providence y a sans doute même joué un certain rôle.

Le concert a bien eu lieu.

Nous, les violents racistes-antisémites-nazis-tueurs-de-chaton, étions rassemblés dans un bar décoré du visage de Che Guevara, en plein centre-ville, au cœur de la population de gauche qui nous déteste tant, pour simplement profiter d’un moment de convivialité entre amis. Il n’y a eu aucune violence.

A jamais idéaliste

Il existe des groupes de musique clairement néo-nazis. In Memoriam n’en fait pas partie. Dans son entrevue pour Radio Libertés, l’un des membres du groupe, explique d’ailleurs qu’ils sont avant tout un groupe de rock, français par la langue et identitaires, peut-être mais seulement parce qu’ils veulent en effet défendre l’identité de leur pays. Le débat s’arrête là et que les médias utilisent des gros mots comme « extrême droite », nous en faisons peu cas. Ce ne sont que des mots et nos actions démontrent bien davantage.

J’en profite d’ailleurs pour vous inviter à découvrir le Bastion Social qui était présent lors du concert samedi soir. Cette initiative est montrée du doigt car elle a pour but de loger des Français en difficulté. Je vous laisse vous faire votre opinion librement.

 

 

Le lendemain, les Antifas avaient mal au crâne. Ils nous ont vu sur leur territoire et la pilule n’est pas passée. Alors, comme ce sont eux les « super-héros » et nous les « super-vilains », ils ont promis de se venger.

Sur les réseaux sociaux, seul endroit valable au 21ème siècle pour provoquer quelqu’un duel sans trop se mouiller, ils ont proféré des menaces, parfois de mort.

 

 

Quand il faut s’opposer à la haine, les options émasculation et noyade sont toujours plaisantes …

 

Mais, je tiens à vous rappeler que nous sommes les fascistes, eux ne font que s’opposer à la haine en promettant de nous couler dans la Garonne.

Je prends peut-être des risques à partager cette histoire. L’aventure de ce concert n’était peut-être qu’une minuscule victoire parmi l’ensemble des batailles que nous aurons à mener. Mais, les paroles d’In Memoriam m’ont touchée au cœur et maintenant que je vais devenir mère, j’ai bien trop conscience de la réalité pour me laisser couler dans un quotidien assourdissant ne me promettant que le plaisir à travers la consommation. Notre pays et notre peuple sont le fruit de siècles de sacrifices. Par respect pour mes ancêtres et par respect pour mes enfants, je continuerai de combattre ce système qui veut nous évacuer d’un coup de chasse d’eau. Cette minuscule victoire est selon moi un signe de la Providence. Une petite victoire de rien du tout envoyée par le Bon Dieu qui suffira à relever nos cœurs et à recharger nos batteries pour avancer malgré la glaise qui nous enlise.

Ce matin, avant de prendre mon train, j’ai collé mes écouteurs dans mes oreilles et joué la chanson Résiste d’In Memoriam à nouveau. Le refrain a alors sonné comme un écho positif à tout ce que nous venions de vivre.

Mais ce qu’ils n’ont pas encore compris,
C’est que nous ne baisserons pas les bras,
Tant qu’il restera un peu de vie,
Dans ce pays nous serons là,
Un esprit sain dans un corps sain,
Tous unis par le même destin,
Et tous ensemble pour que demain
Nos enfants ne se soucient de rien.

 

SURSUM CORDA !

Sophaletta

Sophaletta

La Reine Grenouille est une femme (oui, ça peut en surprendre certains j’imagine), et elle rejette en bloc les idées féministes contemporaines véhiculées par les médias. Pourtant, la Reine Grenouille a à cœur de montrer qu’être une femme ne signifie pas être une petite chose fragile qui ne peut que faire le ménage et produire une descendance (c’est déjà pas mal mais c’est réducteur). En somme la Reine Grenouille a décidé de vous parler des grandes femmes de France, d’Europe et pourquoi pas du monde.

Sophie Rostopchine
Sophie Rostopchine

LA COMTESSE DE SEGUR

Née à Saint Petersbourg le 19 juillet 1799, Sophie Fiodorovna Rostopchina, dite Sophaletta, est la fille du comte Rostopchine, ministre du Tsar Paul 1er et gouverneur de Moscou. Jusque-là, vous vous dites qu’elle a plutôt de quoi bien démarrer dans la vie la petite, Papa a une bonne situation, mais il est bien connu qu’on ne peut pas tout avoir. C’est un peu comme dans un Disney, si tu es riche et que tes parents sont sympas, ces derniers finissent par mourir quelque part entre Stockholm et Liverpool. Pour la petite Sophie, rien de tel mais elle passe son enfance à Moscou sous le joug d’une mère horriblement sévère (aujourd’hui nous appellerions cela de la maltraitance et retirerions immédiatement la garde de Sophie à cette affreuse bonne femme).

C’est d’ailleurs sa propre enfance qui inspirera à la Comtesse son roman le plus connu il me semble : Les Malheurs de Sophie qui vient en trilogie après Les Petites filles modèles et avant Les Vacances.

Ajouté à cela, il faut savoir que son Papa, durant la campagne napoléonienne de 1812 en Russie, a eu la bonne idée de déclencher un grand incendie à Moscou pour défendre sa patrie. Il fait alors fuir les soldats de Napoléon et s’imagine sans doute être accueilli en héros, mais les habitants de la capitale apprécient moyennement de voir leurs maisons brûler. Il est alors disgracié par le Tsar et s’exile à l’étranger avant de débarquer en France en 1817. Sa famille le rejoint donc à Paris.

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Prix de l’amende aujourd’hui?

La France

C’est là que Sophie rencontre l’homme de sa vie : Le comte Eugène de Ségur. Là, on s’imagine rapidement une belle histoire d’amour entre prince et princesse qui ferait rougir tous les Harlequins  Que nenni ! S’il s’agit a priori d’un mariage d’amour en premier lieu, Eugène se révèle pour le moins volage par la suite. Desargenté et desoeuvré, sa situation s’améliore lorsqu’il est nommé pair de France*. Dés lors, il ne rend visite à sa femme que rarement au château des Nouettes en Normandie. Demeure qui a été offerte par le père de Sophie peu après son mariage. Elle se consacre alors à l’éducation de ses 8 enfants.

C’est en devenant grand-mère que la Comtesse de Ségur décide d’écrire des histoires, à l’origine destinées à ses petits-enfants. Son mari est alors directeur de la Compagnie des chemins de Fer de l’est, ami avec Louis Hachette (ça vous dit quelque chose ?). Ce dernier créé la fameuse collection de livres « La Bibliothèque Rose » à laquelle la Comtesse contribuera largement par son œuvre.

Sophaletta

Sophie Rostopchine est un personnage qui me fascine et que j’admire. Reine de la littérature pour enfants, modèle en termes d’éducation, catholique fervente (convertie de l’orthodoxie). Sa vie entière a été tournée vers ses enfants et ses petits-enfants. Aujourd’hui, une telle orientation de vie serait perçue comme un grave aveu de faiblesse face au patriarcat. Pourtant, dans un XIXème siècle un peu misogyne, la Comtesse de Ségur est devenue écrivain, femme sachant s’occuper de ses affaires. Quelques Femens malveillantes sauraient dire que la seule raison qui fasse que cette femme soit reconnue était qu’elle écrivait pour les enfants, et c’est bien connu, les enfants sont le territoire des femmes. Et alors ?

L’oeuvre

Un peu surannée, l’œuvre de la Comtesse de Ségur n’en reste pas moins, encore aujourd’hui, une référence. Si vous avez des enfants, je ne saurais que trop vous conseiller de vous procurer les éditions de la Bibliothèque Rose datant d’avant 1990 (après craignez un langage remodelé, appauvri et un texte épuré de toute référence catholique ou traditionnelle, bref, le Bon petit diable risque de n’y plus manger de porc). La plume de la Comtesse est fluide et elle utilise un langage ne pouvant qu’aider les bambins à améliorer le leur. Il est vrai qu’elle parle d’un temps qui pour nous et révolu, on n’éduquait pas les enfants de la même manière à l’époque. Néanmoins, les histoires manichéennes qu’elle raconte permettent d’inculquer quelques valeurs sûres aux enfants : le bien, le courage, la générosité, la justice, la douceur, …

Un père retrouve sa fille
Un père retrouve sa fille

Epilogue

En 1866, la Comtesse, veuve et faisant face à des difficultés financières, vend son Château et se retire. Tertiaire franciscaine, elle prend le nom de sœur Marie-Françoise mais continue malgré tout à écrire. Elle meure à 75 ans, en 1874. Elle est inhumée à Pluneret, dans le Morbihan, aux côté de son avant dernière fille. Sur sa  tombe une croix en granit où est inscrit : « Dieu et mes enfants ».

Oui, vous pouvez pleurer !

Pour aller plus loin.

Lire la Comtesse de Ségur n’est pas réservé aux enfants, je suis moi-même conquise par la découverte ou redécouverte de ses ouvrages. J’ai également constaté en préparant cet article que sa fille Olga de Pitray avait suivi les pas de sa mère, et encore sa fille après elle, la transmission familiale est donc pour le moins efficace !


Pour acheter divers ouvrages de la Comtesse ou sur la comtesse : La Librairie française

*Entre 1814 et 1848, il s’agit de la Chambre haute du Parlement pendant les deux Restaurations, les Cent-jours et sous la Monarchie de Juillet.

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